Le 11 Mai 2016 : Petit oiseau

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« Bonjour, je voudrais le livre du petit oiseau !

– Hum… oui… C’est un livre pour enfant ?

– Ah non, pas vraiment !

– Ah… Vous m’avez dit, le titre… ?

– Le Petit oiseau !

– D’accord. Alors, Petits oiseaux de Yôko Ogawa. Ça doit être ça !

– Oga-quoi ? C’est un japonais ? Non, moi c’est un roman américain que je cherche, pas un truc japonais !

– Alors… Ah ! Anaïs Nin, les Petits oiseaux, c’est un roman érotique.

– Mais vous me prenez pour qui ?

– Comme vous m’aviez dit que c’était pour les adultes…

– Y’a des limites, quand même !

– Et le titre collait… Bref, je cherche encore ! Petit oiseau du ciel, De Joyce Carol Oates.

– Peut-être, ça parle de quoi ?

– D’une jeune femme qui voulait devenir une star et qui est assassinée.

– Non, pas du tout ! Je me souviens plus de l’auteur, mais elle a sorti un autre roman y’a pas longtemps, la couverture était jaune. Et dans celui que je vous dis, y’a une histoire de procès et de juge.

– Oui ! Je sais, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur ! »

Alex tendit le roman à la cliente qui vérifia le résumé :

« C’est ça ! Vous voyez quand vous faîtes un effort ! »

La cliente paya et quitta la librairie. Alex attendit qu’elle disparaisse au coin de la rue pour marmonner :

« Je cherche encore le « petit » oiseau !

– Je ne pensais pas qu’il y avait autant de livres avec « petit oiseau » dans le titre ! En tout cas, bravo, je n’y aurais jamais pensé ! »

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Sujet du 12 Mai : Histoire de train : TER, TGV, train à vapeur, train électrique…

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6 commentaires pour Le 11 Mai 2016 : Petit oiseau

  1. Herb'au logis dit :

    mon sujet sera moins gai…

    Billet d’humeur

    A l’heure de l’affaire Baupin, le sujet d’aujourd’hui a une connotation particulière…il est triste, scandaleux, horrifiant de constater, une fois de plus, que le petit oiseau peut devenir parfois un rapace prédateur. La gente masculine a de quoi avoir honte d’avoir dans ses rangs de tels animaux. Car il s’agit bien d’animalité.

    Récemment, j’ai lu « La femme lapidée » de Freidoune Sakeljan (histoire d’une femme en Iran, lapidée, accusée d’adultère, tout simplement parce que son mari en souhaitait une autre…) J’ai également vu le film « Mustang » (sur la condition féminine et les mariages forcés en Turquie). On peut se raconter que ce genre d’histoires n’arriverait pas chez nous, que ces gens-là ne sont pas civilisés. Pourtant on peut constater que la loi du plus fort, la loi du mâle ne connait pas de frontières. La situation sociale, familiale, professionnelle ne protège en rien, ne garantit rien. Les femmes, et les hommes aussi bien sûr, peuvent se trouver confrontés un jour ou l’autre à une situation qui peut être gravement traumatisante.

    Triste humanité…

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  2. Herb'au logis dit :

    je lirai bien le premier

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