Le 20 Mai 2016 :

(c’est un peu moi sur l’image lorsque je réponds aux clients qui me prennent la tête et en ce moment, j’en ai des collectors!)

« Tu es bien silencieuse…

– Hein, moi ?

– Oui, toi ! Depuis que tu as lâché ton roman, tu n’as pas dit un mot !

– Ah, désolée, je m’en étais pas rendue compte !

– Je sais que c’est silencieux, mais quand même, ne t’endors pas !

– Non, c’est pas ça, au contraire ! En fait, dans mon livre il y avait tellement d’actions, de cris, de musique, de dialogues, ça résonnait dans ma tête comme avec un film ! Je n’avais pas du tout vu qu’il y avait aussi peu de bruit autour, j’étais totalement dans mon monde !

– Au moins, ça veut dire que le roman est bien immersif ! Peut-être trop !

– Promis, je vais me sortir tout ce bruit de la tête et reconnecter avec le réel !

Sujet du 21 Mai : Brioche

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5 commentaires pour Le 20 Mai 2016 :

  1. Sev dit :

    je ne connais que trop bien cette sensation!

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  2. Herb'au logis dit :

    Elle était là, abattue, dans ses habits de deuil, effondrée sur sa chaise.

    Il y a trois jours, elle avait pourtant été tellement heureuse. Elle allait se marier. Elle avait commencé à se préparer : les jupons, le corset, avant de passer enfin cette si belle robe dont elle avait longtemps rêvé. Gustave, le jeune homme à qui elle avait donné son cœur, allait être tellement fier d’elle.

    Sa mère, livide, était entrée dans la pièce alors qu’elle se contemplait joyeusement dans sa psyché. Et soudain, le monde s’était écroulé. Son fiancé avait eu un accident de voiture. Le cheval s’était emballé pour une raison qu’on ignorait. Il avait entraîné le véhicule sur de longs kilomètres avant de s’arrêter enfin. Lorsqu’on put enfin dégager le jeune homme, il était décédé, couvert de multiples blessures qui avaient eu raison de lui malgré la force de sa jeunesse…

    Agathe se revoit au moment de cette annonce. Elle était tordue de douleur, s’arrachant les cheveux de désespoir. Elle ne voulait pas croire à cet immense malheur. La vie leur avait tendu les bras, leur avait souri et maintenant elle se retirait.

    Au mur, un tableau témoignait du bonheur qu’ils auraient pu avoir lors du voyage de noce prévu sur la côte d’opale, dans le nord de la France. Elle ne verrait pas la mer, mais qu’importe, c’était avec Gustave qu’elle aurait voulu la connaître.

    Qu’allait devenir la jeune femme, veuve avant d’avoir été mariée ? Aujourd’hui elle allait devoir affronter les rituels de la cérémonie qui allait emporter son fiancé pour toujours. Et demain ??

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  3. Bonsoir,
    Mes quelques lignes, toujours en compagnie de l’adorable Capucine.
    http://randonnezvousdansceblog.blogspot.fr/2016/05/defi-365-jours-decriture-141.html

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