Le 2 Juillet 2016 : Conversation téléphonique

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L’année dernière, au boulot, une cliente ne voulait parler qu’à une seule de mes collègues. Alors lorsque je répondais ça faisait :

« Librairie trucmuche, Bonjour !

– C’est pas Emmanuelle ?

– Non, c’est pas Emmanuelle. Je vais vous la passer ! » Et d’ailleurs heureusement que c’était la fin de la conversation, parce qu’elle avait une prononciation telle que je ne comprenais jamais les titres des livres qu’elle voulait ! Mais c’est pas hyper agréable !

Autre conversation :

« Librairie machinchose, Bonjour !

– C’est bien la librairie machinchose à tel endroit ?

– Oui, c’est ça !

– Ah, j’étais pas sûre que vous étiez ouverts.

– Si, jusqu’à 19h !

– Mais les autres jours vous êtes fermés entre midi et deux ?

– Non, sauf les samedis et pendant les vacances scolaires.

– Ah. Alors vous êtes ouverts ?

– Oui, madame.

– Vous avez le dernier livre de je sais plus qui qui est passé à la radio ce matin ?

– Vous avez le titre ? L’auteur ?

– Quel autre ?

– L’aut-EUR !

– Non, je sais pas.

– Et le livre il parle de quoi ?

– Ben, ils l’ont dit à la radio, ce matin !

– Vous pouvez m’en dire plus ?

– Je l’ai pas encore lu, sinon, je vous demanderais pas ! »

et là deux solutions, si vous avez des collègues, vous pouvez toujours tenter le « Je vais vous passer ma collègue, elle saura mieux que moi » mais c’est pas très sympa. Sinon, chercher un peu (ou faire semblant) et finir par dire que sans plus d’infos, on peut difficilement faire quelque chose !

Et l’autre jour, je n’arrive plus à trouver le titre, mais le gars (en face de moi pourtant) n’arrivait pas à comprendre, je disais « furie » il comprenait « tuerie ? Purée ? » etc, ça a duré un moment !

Sujet du 3 Juillet : comptine

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3 commentaires pour Le 2 Juillet 2016 : Conversation téléphonique

  1. Herb'au logis dit :

    L’histoire se passe en un temps où les valeurs n’étaient pas celles de maintenant. Il y avait des choses qui ne se faisaient pas.
    Ma tante reçoit un jour un appel téléphonique : elle a au bout du fil quelqu’un qui prend son inspiration.
    – «Madame. J’ai mis votre fille enceinte, mais je vous promets que je l’épouserai.
    – Mais… Monsieur… je n’ai pas de fille… »
    Ma tante repense souvent à ce pauvre gars qui s’était lancé pour avouer sa « faute » et qui allait devoir recommencer, auprès de la vraie maman cette fois…

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