Le 5 Juillet 2016 : Décrire un lieu où vous vous sentez bien

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Je me sens bien… dans ma tête. Alors vous vous dîtes peut-être « elle a trop de la chance, de se sentir bien dans sa peau ! » J’ai dit « tête », je rappelle. Je me sens bien dans les endroits que je peux créer en imagination comme une bulle de paix. Le soir avant de m’endormir, je peux m’imaginer allongée dans une forêt, ou flottant doucement dans l’eau chaude d’un lac. De toute manière, dès que je suis dans mon lit, je me sens bien !

J’aime aussi les lieux où j’ai passé des moments agréables enfant : la maison de ma grande-tante dans le sud (pour les étés ou les Noëls) et la maison de campagne de mes grands-parents (plutôt l’été !) sont sûrement les deux endroits où je me sens bien et qui ont encore gardé de leur magie car j’y vais rarement plus d’une fois par an (moins dans le sud, parfois plus dans l’autre, mais jamais pour très longtemps). Les odeurs, les bruits et les matières m’emmènent directement en vacances !

Après, de façon moins originale, je me sens bien dans la maison de mes parents (l’ancienne et la nouvelle) ou chez mes grands-parents où j’ai pas mal vécu. Je me sentais bien aussi dans l’appart’ de mon compagnon, mais maintenant, on a un chez-nous à nous deux et comme ça commence à ressembler à quelque chose, c’est chouette, même si quand même un peu petit. Mais le balcon fait vraiment du bien, ça change la vie (et celle des chats aussi !)

Sujet du 6 Juillet : Pâtisserie

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3 commentaires pour Le 5 Juillet 2016 : Décrire un lieu où vous vous sentez bien

  1. Après ma journée en forêt , moi  » sentir mauvais « , alors pourquoi pas une thérapie par les odeurs , mon Totem Loup me l’a déjà suggéré , il faudra que je me « sente  » sur la question …!!!

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  2. eva dit :

    Ah ah, moi aussi je suis bien dans mon lit, enfin en général mais pas en ce moment, j’y suis trop… J’ai hésité à parler de maisons, notamment celle de mes grands-parents maternels où j’ai passé d’heureux moments. Il y a celle où je vis actuellement mais que nous devons hélas quitter le mois prochain… je n’ai pas voulu m’étendre sur mon pays d’origine où je ne suis pas retournée depuis TROP longtemps… j’ai choisi un lieu où je vais en principe chaque année, et pour cette année c’est râpé à cause de mon accident de vélo (et ça désespère ma fille qui adore aller avec moi dans les Pyrénées)
    http://randonnezvousdansceblog.blogspot.fr/2016/07/defi-365-jours-decriture-187.html

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  3. Herb'au logis dit :

    Les fils

    Il y a non loin de chez moi un lieu fantastique. On y arrive par une petite route de campagne, qui sinue à travers champs. On laisse la voiture à l’orée d’un petit bois pour continuer à pied sur un chemin ombragé. Quelques chênes, des buissons d’aubépines, des buis dont l’odeur ravit nos narines…Des arums maculatum, des fougères, des campanules violettes nous accompagnent jusqu’au sortir de la forêt.
    Au débouché du sentier, le promeneur se trouve au milieu d’une magnifique prairie, qui au printemps, lorsque les foins ne sont pas encore faits, est remplie de fleurs : salsifis sauvages, pimprenelles, orchidées, œillets des chartreux, sauges, lotiers corniculés, lychnis à fleur de coucou…toutes les couleurs se réunissent pour charmer nos yeux. L’enchantement ne fait que commencer, on peut avancer ainsi, accompagné par les insectes butineurs, avec l’impression d’être juste sous le ciel, seul au monde.
    Et soudain, le sentier s’arrête, et le paysage devient immensité. On se trouve au sommet d’une falaise, dominant le Rhône qui lézarde, ruban bleu et scintillant. Les lônes font des petites taches de lumière au milieu des marais. Quelques villages parsemés sont signes de la vie d’en bas. Le vent frais nous caresse le visage, gai et vivifiant. J’aime être là, entre ciel et terre. Du haut de ce promontoire, j’aime détailler le panorama : un troupeau de vaches qui pâturent paisiblement, une voiture qui circule le long de la digue, un bateau qui remonte cette partie endiguée du Rhône. Là, comme les oiseaux qui volent au-dessous, dans la vallée, je me sens libre et vivante.
    La promenade se poursuit ensuite parmi les herbes folles des prés alentour, et un petit sentier ramène au point de départ. Dans le pays, on dit que l’endroit est magique. Nombre de légendes circulent. Ce lieu apaisant et tonifiant à la fois à effectivement tant de choses à dire. Il suffit de tendre l’oreille et d’affûter son regard pour en percevoir le murmure.

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