Le 2 Août 2016

“Et j’irai le long des longues herbes mures

Cueillant jusqu’au bout du temps et des temps

Les pommes d’argent de la lune

Les pommes dorées du soleil”

Yeats

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J’irai aussi tout près des prés ondoyants

Caressant du bout des doigts

Les fleurs iridescentes des étoiles

Les fleurs pâles des océans.

Sujet du 3 Août : Vacances ?

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4 commentaires pour Le 2 Août 2016

  1. Herb'au logis dit :

    En furetant dans le grenier, Michaël était tombé sur un petit carnet de cuir. Après l’avoir épousseté, il l’avait ouvert avec précaution et s’était mis à parcourir les pages couvertes de l’écriture fine de son aïeul. Celui-ci durant sa jeunesse avait recopié tout un tas de poésies, de maximes, de citations lui plaisant. C’était amusant de deviner la personnalité du jeune homme de l’époque au travers de ces différentes notes.

    “Et j’irai le long des longues herbes mûres
    Cueillant jusqu’au bout du temps et des temps
    Les pommes d’argent de la lune
    Les pommes dorées du soleil”
    Yeats

    De page en page, Michaël avait découvert un être romantique et plein de sensibilité. Il s’était mis à l’imaginer, allongé dans la campagne environnante, le soir, les reflets de la lune éclairant ses rêveries. Il le voyait noter ses impressions, reprenant à son compte les écrits de ces poètes inspirés par les paysages et la nature.

    Le cahier n’était pas fini, de nombreuses pages restaient encore vierges. Michaël décida d’y noter, lui aussi, ce qu’il aimait. Ce serait comme un journal à quatre mains, une façon de partager, au-delà du temps, quelque chose avec son grand-père.

    Tout l’été, Michaël se mit donc à retranscrire ses notes personnelles. De temps à autre, il repartait en arrière, dans les pages écrites par son grand-père et cela l’amusait de voir qu’ils avaient parfois été attirés par les mêmes auteurs, les mêmes poètes. Leurs jeunesses, leurs expériences, leurs enthousiasmes ou leurs déceptions étaient finalement très proches. Ce petit carnet formait un lien invisible qui les reliait par-delà le temps écoulé.

    Il s’allongeait alors, parmi les herbes mûres et rêvait aux pommes d’argent de la lune…

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  2. eva dit :

    Bonsoir, ce poème, je n’ai un peu retrouvé dans une photo prise en soirée lors de notre pique-nique de ce soir… une image qui remplacera des mots !
    http://randonnezvousdansceblog.blogspot.fr/2016/08/defi-365-jours-decriture-215.html

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  3. eva dit :

    Joli, ton texte !
    J’ai fait une faute au début de mon commentaire précédent : je voulais dire « j’en ai un peu retrouvé »

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