Le 9 Août 2016

mot-sans-traduction-18

Je suis moins familière avec les ours qu’avec les chats. Même si beaucoup de contes pour enfants ont effectivement des ours : Boucle d’or et les trois ours est le premier qui me vient à l’esprit. Il y a ensuite pas mal de contes des pays de l’Est qui comportent des ours.

Comme je manque encore d’inspiration, je vous renvoie sur ce mémoire sur la place de l’ours dans la littérature jeunesse. Je n’ai lu qu’en diagonal pour l’instant, mais il est très intéressant !

Memoire_M2_MEEFA_Flora_Chibli

si ça ne marche pas, le lien est ici

Sujet du 10 Août : Chaleur étouffante

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3 commentaires pour Le 9 Août 2016

  1. Herb'au logis dit :

    Adalie commençait à se sentir fatiguée. Elle avait entrepris un long voyage, elle voulait découvrir le monde. Mais à l’instant présent elle avait besoin d’une petite pause. Justement, tout proche d’elle, elle voyait un promontoire qui lui semblait tout à fait adapté. Elle s’y posa. Elle s’installa confortablement dans ce qui lui sembla une sorte de mousse, en tous cas c’était moelleux. Elle s’assoupit aussitôt.

    Lorsqu’elle se réveilla, elle se mit à sa toilette. Elle frottait soigneusement ses élytres quand elle sentit son rocher remuer… at…at…atchoum ! Un grand souffle d’air l’expédia au loin. Curieux. Elle ne s’émut pas de si peu, habituée qu’elle était à être ballotée au gré des vents. Elle retourna sur son douillet repaire et recommença son nettoyage.

    C’est alors qu’elle entendit une grosse voix, caverneuse qui disait : « Ah, non, ça ne va pas recommencer ! Tu me chatouilles en gigotant comme ça ! Tant que tu dormais, ça allait bien, je louchais juste un peu, d’autant qu’avec ta couleur on ne peut pas t’ignorer, mais si tu continues à me prendre pour un paillasson, je ne vais pas t’héberger plus longtemps ! ».

    Adalie n’en revenait pas. D’où pouvait sortir cette énorme voix ? Elle décida de voleter tout autour de son rocher pour voir à quoi il ressemblait vraiment et qui il pouvait abriter qui avait cette terrible voix. Prenant un peu de distance, elle s’aperçut qu’elle s’était en fait installée… sur le bout de la truffe d’un ours brun, géant et pelucheux ! La première étape de son tour du monde était donc le parc zoologique.

    « Eh dis donc, ours mal léché, tu devrais être content de ma visite, ton pelage monochrome est bien terne, je pense qu’avec ma compagnie tu as la chance de te parer d’un joyau inestimable ! Regarde comme je suis du plus bel effet sur ta robe… »

    L’ours, qui était aussi bon que grand, répliqua : « sur ma robe, oui, oui, mais pas sur mon nez ! »
    Adalie descendit donc d’un étage, se posa sur sa poitrine, tout prêt du cœur. Effectivement, on aurait dit une petite broche finement ciselée, l’ours en fut très honoré (bien que pour être honnête, il lui aurait fallu des lunettes pour mieux voir sa nouvelle amie). La coccinelle à deux points s’installa confortablement dans la douce fourrure et décida finalement d’y passer l’hiver avant de repartir en voyage.

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  2. eva dit :

    Je ne saurais pas inventer un conte alors j’ai choisi d’évoquer mon attachement aux contes…
    http://randonnezvousdansceblog.blogspot.fr/2016/08/defi-365-jours-decriture-222.html
    A demain !

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