Le 26 Août 2016 : Mal quelque part ?

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La vieille renarde disparut au fond du terrier du Conseil, une salle luxueuse dont plusieurs souterrains étaient dissimulés par de larges tentures aux couleurs éclatantes (de toute évidence volées chez les humains). Llwynog l’entendit fouiller, aux bruits elle semblait jeter des affaires autour d’elle. Elle entendait des chocs, des bruits sourds, d’autres plus métalliques. Il y avait apparemment tout un fatras inimaginable derrière les tentures et retrouver un bague là-dedans ne semblait pas être une gageure.

La voix de l’Ancienne lui parvenait, grumeleuse et assourdie.

« Tout va bien ?

– Oui, ma petite ! Mais tu sais, la vieillesse c’est fatigant et douloureux ! Tu n’imagines pas toutes les douleurs au dos qu’on peut avoir ! Avoir plusieurs queues muscles le dos lorsqu’on est jeune, mais lorsqu’on vieillit, il ne reste plus que la douleur ! »

Sujet du 27 Août : Gâteau au chocolat

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2 commentaires pour Le 26 Août 2016 : Mal quelque part ?

  1. Herb'au logis dit :

    vraiment sympas ces petits renards !

    Aujourd’hui, le sujet m’évoque un livre que j’ai lu il y a fort longtemps mais qui me fait encore rire quand j’y repense, je vous le recommande donc. Il s’agit de « Ouilla ! Docteur » de Jean Dautriat, médecin du côté de Saint-Etienne, dans les années 50. Il raconte des anecdotes en « gaga », c’est-à-dire le parler stéphanois. C’est succulent !

    Je n’ai pas le livre sous les yeux pour vous faire des citations exactes mais je repense à cette histoire :
    « Ouilla Docteur ! Depuis que je ne vois plus, et ben, je vois plus rien… » Traduction : depuis que je suis ménopausée (que je n’ai plus mes règles), je deviens presbyte !

    Ou bien :
    « Ouilla Docteur, le cancer des intestins, j’en connais la chanson. C’est pas la peine de me raconter des histoires, vous pensez, ma belle-sœur l’a eu.
    – votre belle-sœur ?
    – Oui, ma belle-sœur de la rue de la République, l’Anaîs Pitaval, vous vous en souvenez ?
    – l’Anaîs Pitaval ? Ça ne me revient pas.
    – Mais si, ce grand cheval qu’on lui aurait acheté sa santé. Vous vous rappelez pas ? Pourtant c’est vous qui l’avez soignée…..si….et elle est morte !
    Voilà comment ça se passe, c’est pas compliqué : on va au cabinets, on va aux cabinets à tenant. On maigrit. On continue d’aller aux cabinets, des trente à quarante fois par jour, on devient comme un fil. On passe sa vie aux cabinets et un beau matin, c’est fini, on disparait. »

    Il a été mis en audio aussi, je ne sais pas si on peut encore le trouver, mais ça vaut le coup parce qu’on profite en plus de l’accent !

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