Le 4 Septembre 2016 : Tamerlan : s. m. Se dit, par plaisanterie, d’un homme pacifique, qui, faisant partie de quelque milice bourgeoise, essaye de se donner un air guerrier.

Guerrier renard

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Llwynog voyait exactement de qui parlait le haïku. Il faisait partie des gardes du village, mais n’avait jamais réussi à tenir une épée droite, avait horreur de se battre, refusait de tirer à l’arc et pourtant paradait avec sa lance dont il se servait de bâton de marche et une armure faite sur-mesure par sa maman. Qu’il soit le détenteur de la bague lui paraissait hautement improbable, mais elle n’avait pas d’autres pistes pour le moment.

Sujet du 5 Septembre : 1 minute d’écriture top chrono !

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2 commentaires pour Le 4 Septembre 2016 : Tamerlan : s. m. Se dit, par plaisanterie, d’un homme pacifique, qui, faisant partie de quelque milice bourgeoise, essaye de se donner un air guerrier.

  1. Herb'au logis dit :

    Adalie avait bien compris que son ours était moins dangereux qu’il ne voulait bien y paraître. Souvent il grognait quand on l’approchait de trop près. Il lui arrivait même parfois de montrer les dents. Adalie était toujours impressionnée de voir cet immense trou béant dans lequel elle aurait pu être engloutie en moins de deux. Mais au fond, elle savait bien qu’il bluffait ! il n’était pas si méchant que ça !

    Un jour, de l’autre côté des barreaux, un enfant arriva serrant dans ses bras un ours en peluche. Il regarda l’ours dans sa cage et commença à lui parler gentiment, comme il aurait fait avec son nounours.

    L’ours se dressa brusquement sur ses pattes de derrière, battit l’air de ses pattes de devant et ouvrit grand sa gueule. L’enfant, effrayé, courut se réfugier dans les jupes de sa mère.

    Adalie, toute étonnée, l’interpella : « Qu’est-ce qui t’a pris ? Tu es un vrai tamerlan, ma parole. Tout le monde sait que tu n’es pas méchant. Alors pourquoi t’en être pris à ce pauvre gosse ? »

    L’ours lui répondit : « Vois-tu, cet enfant croit que tous les ours sont inoffensifs, comme sa peluche. Si un jour il en rencontre vraiment un, il ne se méfiera pas et ça pourrait devenir fatal pour lui. Car tous mes congénères en liberté ne sont pas aussi tendres que moi, et, à juste titre d’ailleurs, ils ne supportent pas si facilement qu’on vienne sur leur territoire les importuner. L’aventure d’aujourd’hui servira de leçon à ce petit qui s’en rappellera s’il se trouve plus tard dans une telle circonstance »

    « Eh bien, mon gros ours, répondit Adalie, là tu m’épates. Il y en a dans ta petite tête, je ne l’aurai jamais cru. Finalement tu es un sage. Allez, pour ta récompense, je vais te faire un câlin sur le nez… »

    « Ah non, laisse donc mon nez tranquille, coquine chatouilleuse et viens donc te poser sur mon cœur ! »

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