Soyez imprundents les enfants

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Véronique Ovaldé

Atanasia Bartolome a 13 ans lorsqu’elle voit au musée une peinture de Roberto Diaz Uribe. Elle tombe en fascination devant l’oeuvre d’art et décide de se renseigner sur le peintre, mais celui-ci a mystérieusement disparu du paysage quelques années plus tôt.

De fil en aiguille, elle apprendra qu’il est en réalité le cousin de son père, lui donnant une excuse supplémentaire pour tenter d’en savoir le plus sur lui. C’est ainsi qu’adulte, elle rencontrera Velvedine, un russe, qui a écrit un livre sur lui, mais l’a également perdu de vue. Ensemble, ils fouilleront dans des archives, ramenant à la surface de nombreuses histoires de famille.

Après une introduction assez morbide qui ne trouve son explication qu’en fin de roman, on fait connaissance avec Atanasia, jeune fille espagnole. On découvre son petit univers, ses « vrais » parents invisibles cachés sous son lit à qui elle raconte sa vie ; le cameraman et le preneur de son invisibles eux aussi qui font de chaque instant de sa vie un film ; sa grand-mère, ses parents (réels pour le coup). Tout un petit univers riche et complexe qui va prendre une autre dimension lorsqu’elle découvrira le tableau. Ce roman est à la fois la quête d’une jeune fille après un artiste qui se révèle être de sa famille, et donc aussi une quête à la recherche de ses origines. On remontera d’ailleurs très loin dans l’arbre généalogique, apportant des récits qui sont presque des contes (des amours interdites, trois sœurs qui se transforment en animaux, etc) ; mais aussi des vérités plus sombres, notamment sur la guerre en Espagne.

J’ai eu un peu du mal à entrer dans le roman, on a parfois l’impression que le récit part dans tous les sens, mais on se laisse rapidement happer par ces rencontres parfois farfelues, cette jeune femme qui même adulte imagine sa vie sous forme de film. On est transporté en Espagne, en France, dans des îles, dans le présent, le passé, le lointain passé. On peut parfois être dérouté, mais finalement, on ne regrette pas d’avoir fait le voyage !

Prêts à partir en Espagne ?

2016 sept rentrée litt 13

C’est pas moi qui le dit :

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7 commentaires pour Soyez imprundents les enfants

  1. tu m’intrigues avec l’intro morbide… ^^

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  2. rp1989 dit :

    J’aimerai beaucoup aller en Espagne alors oui :)!
    Bisous à toi!

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  3. Ce livre a l’air plutôt atypique et ton avis m’intrigue… Je vais sûrement me laisser tenter 🙂

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  4. lilylit dit :

    Ce n’est pas tellement mon genre de lectures habituel mais je l’ai beaucoup aimé ! J’ai trouvé le ton d’Atanasia vraiment chouette !

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