Le 13 Septembre 2016 :

Llwynog suivit le père et le fils, intriguée, mais également vexée de n’avoir toujours aucune réponse à sa question. Dans la salle du conseil, les Anciens se réunirent. L’Ancien déclama le poème. Une sorte de refrain revenait souvent :

The little fox he murmured,

« O what of the world’s bane ? »

The sun was laughing sweetly,

The moon plucked at my rein;

But the little red fox murmured,

« O do not pluck at his rein,

He is riding to the townland

That is the world’s bane. »

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Mais elle ne comprenait pas cette langue, elle se laissait donc bercer par la mélodie des mots. Elle semblait néanmoins l’une des seules à goûter au poème, la plupart se grattant les oreilles ou remettant d’aplomb les poils de leur queue. Devant le manque de réaction, le vieux renard déclara :

« Bon, alors pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais, voilà ce que cela donne :

Le petit renard, lui, murmura :

« O, si c’était la malédiction du monde ? »

Le soleil était riant et doux,

La lune tirait sur mes rênes ;

Mais le petit renard rouge murmurait,

« O, ne tire pas sur ses rênes,

Il s’en va chevauchant vers le pays

Qui est la malédiction du monde. »

Sujet du 14 Septembre : Peinture

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2 commentaires pour Le 13 Septembre 2016 :

  1. Herb'au logis dit :

    Blotti tout au fond de son terrier, le petit renard rêvait. Il courrait, courrait à en perdre haleine. C’était la nuit et il sautait après les rayons de lune, pensant qu’il arriverait bien un jour à les attraper !
    Soudain, arrivant d’on ne sait où, un être bizarre à quatre pattes mais avec deux têtes, surgit. Le petit renard compris que c’était un cavalier, chasseur, car il avait un arc à son côté.
    Le renard roux se tapit dans les fougères, retenant son souffle. Il tremblait, ne sachant pas quel gibier intéressait ce chasseur. Lune, disait-il dans sa petite tête affolée, Lune cache-toi vite, que ce méchant homme ne m’aperçoive pas.
    Mais la lune n’entendait rien. On aurait même dit, en la regardant, qu’elle ricanait. Le petit renard était de plus en plus affolé, son cœur bondissait tellement dans sa poitrine qu’il avait l’impression que le chasseur allait l’entendre. Il se rappelait maintenant les prédictions de sa grand-mère, la vieille renarde : si un chasseur apparaît lorsque la lune sort ses rayons d’or, ce sera alors une malédiction, LA malédiction…
    C’est là que le petit renard se réveilla, tout tremblant encore de cette aventure imaginaire. Mais non, tout était calme autour de lui, le terrier était encore endormi, et la lune, la lune quand on la regardait n’avait pas l’air si inquiétante. Toutes ces vieilles histoires n’avaient certainement pas de fondements et le petit renard rassuré, se rendormit paisiblement. Il se remit à rêver qu’il gambadait joyeusement. Un jour, c’est sûr, il attraperait un rayon de lune !

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