Le 28 Septembre 2016 : Accident de voiture

femme-au-volant-humour

« Allô, chéri ?

– Oui ?

– Surtout, tu ne paniques pas, hein ? Mais j’ai eu un accident de voiture.

– Ça va ? Tu es blessée ? Où es-tu, je viens de te chercher tout de suite ! Tu es à l’hôpital ? Qu’est-ce qui s’est passé ?

– Oui, ça va, je n’ai pas été blessé. Enfin juste un petit hématome à la tête, je risque d’avoir un joli coquard.

– Que s’est-il passé ?

– Eh bien, en fait… euh… j’ai confondu la marche arrière et la marche avant, et euh, te fâche pas, mais j’ai encastré la voiture dans un lampadaire.

– Quoi ??? T’as bousillé la voiture ?

– Euh… oui, mais je vais bien, ne t’inquiète pas, plus de peur que de mal !

– Mais t’as bousillé MA voiture…

– Hum… tu peux venir me chercher quand même ?

– Faut pas pousser, hein ! »

Sujet du 29 Septembre : Escarpin

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3 commentaires pour Le 28 Septembre 2016 : Accident de voiture

  1. 🙂 Ce n’est pas mon mec qui réagirait comme ça. Il s’en fiche des voitures. Moi par contre… :p

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  2. Herb'au logis dit :

    Lorsque j’étais petite, nous étions une des rares familles du village à posséder une voiture. C’était une Dauphine, grise je crois.

    Un jour d’hiver, nous revenions d’un village voisin où nous avions fait pas mal de courses, nous étions près d’arriver quand la dernière plaque de verglas nous a été fatale. Mon père a perdu le contrôle de la voiture qui est partie en travers de la route pour aller rouler dans le pré d’à côté. Nous avons fait deux tonneaux et demi…

    Je n’étais pas grande mais je me souviens vaguement d’avoir été malmenée. La ceinture évidemment, n’existait pas à l’époque et je me suis retrouvée allongée par terre, sous la banquette arrière. Ma mère est sortie comme elle a pu en rampant par la lunette arrière, mon père par une des portières, en s’arrachant la peau du tibia. Le plus rapidement possible il a coupé le contact, par peur que la voiture ne prenne feu et il m’a ensuite extirpée.

    Je ne me suis pas vraiment rendue compte de ce qui s’était réellement passé. J’ai été plus marquée par ce que je voyais : un arbre qu’on avait « évité », les oranges que l’on venait d’acheter et qui étaient répandues dans la neige autour de la voiture. Je me souviens aussi du retour sur la route glissante, donnant la main à ma mère, certainement un peu tremblante.

    La voiture était bonne pour la casse, mais nous, nous nous en étions finalement pas si mal tirés. Mais cette aventure tout de même dû me marquer.

    Quelques trente ans plus tard, j’ai de nouveau fait des tonneaux sur la route, et pendant que je me retrouvais la tête en bas, ma réaction a été d’appeler ma mère…

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