Le 30 Septembre 2016 : Décrire un personnage féminin

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Après quelques semaines de travail (oui, quand même!), Llwynog ressemblait enfin à une humaine. De taille moyenne, bien proportionnée, elle avait une peau pâle et de longs cheveux auburn qui ondulaient jusqu’à sa taille (très joli, mais elle se rendit compte rapidement que c’était l’enfer pour les coiffer!), de grands yeux noisettes teintés de vert, une petite bouche vermeille. Dans l’ensemble, c’était plutôt une jolie fille malgré un petit visage pointu.

Malgré tout, devenir humaine n’avait pas été le plus compliqué. Depuis, elle avait du apprendre à marcher, manger comme une humaine, à s’habiller (ah, tous ces petits boutons, ces jupons et laçages ! Quel enfer!), se coiffer (avec des épingles qui semblent avoir une identité propre)…

Mais elle n’avait pas encore pris en compte un détail : apprendre à parler anglais. Et gaélique aussi. Ce qui n’était pas une mince affaire !

Pour l’aider, l’esprit de feu lui donne un grimoire magique :

« Si tu appuies sur le mot qui t’intéresse, tu entendras la prononciation. Autant de fois que tu veux ! Ça m’évitera de passer mon temps à tout répéter. Bon, je te laisse, bon courage ! »

Sujet du 1er Octobre : écriture automatique

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Un commentaire pour Le 30 Septembre 2016 : Décrire un personnage féminin

  1. Herb'au logis dit :

    magnifique image

    Elle portait des escarpins. Elle trouvait cette chaussure très féminine et elle était ravie d’en avoir trouvé une paire très élégante puisqu’elle devait ce soir se rendre au bal du Prince.

    Elle était une jeune fille mince et élancée mais de taille somme toute relativement petite. Elle avait les attaches fines : poignets graciles et chevilles si menues qu’on pouvait se demander si elle n’allait pas tomber à chaque pas. Mais non, elle avait le pied sûr. En fait, elle marchait à peine, on aurait plutôt dit qu’elle volait. Elle faisait penser à une libellule voletant de fleur en fleur.

    Ses longs cheveux châtain clair flottaient sur ses épaules, ce qui renforçait son allure de petite fée. Ses yeux noisette et son petit nez retroussé lui donnaient un air rieur qui était loin d’être désagréable. Elle avait beaucoup de charme mais l’ignorait.

    Elle était heureuse : au bal, elle allait certainement bien s’amuser, et danser surtout, danser comme elle aimait tant. Elle mettrait donc sa belle robe de dentelle du Puy et ses fins escarpins. Et ce tout petit chapeau couvert d’une voilette de même dentelle. Et qui sait…peut-être rencontrerait-elle ce soir ce beau jeune homme auquel elle rêvait toutes les nuits. La lune le lui avait dit hier, et elle y croyait.

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