Le 10 Octobre 2016 : Le temps qui passe

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Le temps, c’est une petite bête capricieuse, qui parfois passe plus vite que prévu, qui souvent passe plus longuement !

D’ailleurs, l’instant présent à tendance à passer moins rapidement que le passé (les heures de cours au collège, vous vous souvenez ? Interminables ! Et vos années collèges ? Passées en quelques secondes on dirait pourtant!)

Si vous trouvez qu’une minute passe trop rapidement, essayez ces recettes :

une minute de planche. Ça va piquer !

une minute avant de retrouver une personne chère pas vue depuis très longtemps, attendue impatiemment.

Une minute avant de connaître le résultat d’un examen

Certains instants passent au contraire très vite ! Par exemple, la journée que j’avais pour écrire ce texte (oui, en week-end ça passe encore plus vite) a disparu en un quart de seconde (sauf les 1eres longueurs de piscine, après des années sans nager, il a fallu retrouver le rythme!) ! La vilaine !

Et comme encore une fois j’écris pour ne rien dire et que c’est absolument inintéressant, je vais m’arrêter là et faire quelque chose de plus constructif, tiens !

Sujet du 11 Octobre : Boussole

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2 commentaires pour Le 10 Octobre 2016 : Le temps qui passe

  1. Herb'au logis dit :

    moi je vais emprunter un texte à Jean Ferrat :

    On Ne Voit Pas Le Temps Passer

    On se marie tôt à vingt ans
    Et l’on n’attend pas des années
    Pour faire trois ou quatre enfants
    Qui vous occupent vos journées
    Entre les courses la vaisselle
    Entre ménage et déjeuner
    Le monde peut battre de l’aile
    On n’a pas le temps d’y penser

    Faut-il pleurer, faut-il en rire
    Fait-elle envie ou bien pitié
    Je n’ai pas le cœur à le dire
    On ne voit pas le temps passer

    Une odeur de café qui fume
    Et voilà tout son univers
    Les enfants jouent, le mari fume
    Les jours s’écoulent à l’envers
    A peine voit-on ses enfants naître
    Qu’il faut déjà les embrasser
    Et l’on n’étend plus aux fenêtres
    Qu’une jeunesse à repasser

    Faut-il pleurer, faut-il en rire
    Fait-elle envie ou bien pitié
    Je n’ai pas le cœur à le dire
    On ne voit pas le temps passer

    Elle n’a vu dans les dimanches
    Qu’un costume frais repassé
    Quelques fleurs ou bien quelques branches
    Décorant la salle à manger
    Quand toute une vie se résume
    En millions de pas dérisoires
    Prise comme marteau et enclume
    Entre une table et une armoire

    Faut-il pleurer, faut-il en rire
    Fait-elle envie ou bien pitié
    Je n’ai pas le cœur à le dire
    On ne voit pas le temps passer

    J'aime

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