Le 4 Novembre 2016 : Gravir une montagne

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Je ne suis pas trop trop montagne… Quoique à choisir, je préfère vraiment faire la montée d’abord et la descente ensuite, parce que dans l’autre sens, c’est encore plus décourageant ! Certes, l’essentiel est de faire un pas après l’autre, sans regarder en une seule fois tous les pas qu’on doit faire. Mais comme Sisyphe, la montée est plus facile s’il y a la promesse d’une descente par la suite ! Au jour le jour, la promesse d’un week-end fait passer la semaine un peu plus vite, même si souvent les trois premiers jours paraissent bien longs, pris individuellement !

Je suis comme ça, je marche plus facilement à la carotte qu’au bâton !;)

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CQFD : je ne suis pas encore une sage !

Sujet du 5 Novembre :

« Et leurs pas, ébranlant les arches colossales,

Troublent les morts couchés sous le pavé des salles » Hugo

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3 commentaires pour Le 4 Novembre 2016 : Gravir une montagne

  1. Ping : Le 4 Novembre 2016 : Gravir une montagne — Girl kissed by fire | Le Bien-Etre au bout des Doigts

  2. eva dit :

    Ah, moi j’adore la montagne ! Grimper, ça va, descendre est plus délicat pour mes genoux. J’adorerai passer ma retraite à la montagne !!!

    http://randonnezvousdansceblog.blogspot.fr/2016/11/defi-365-jours-decriture-309.html

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  3. Herb'au logis dit :

    Gravir une montagne, pour moi, c’est le moyen d’arriver au but, donc au sommet. Et le sommet, c’est l’intention, c’est la satisfaction, c’est la récompense. Il faut donc gravir, fournir un effort, d’une certaine façon, il faut la mériter sa récompense. Je ne suis donc dans ce cas pas d’accord avec Confucius, pour moi le bonheur est à l’arrivée.
    Il y a d’autres façons d’aborder la montagne. Par exemple, tel Hannibal, on peut la franchir. Dans ce cas-là, elle n’est qu’un obstacle à traverser, la montagne en elle-même n’a pas d’intérêt, le but, l’objectif est au-delà.
    On peut également la parcourir. Et là pour le coup, le bonheur est sur le chemin, le but étant subsidiaire. Apprécier le parcours et son environnement, apprécier l’effort et la satisfaction qu’il apporte, ne pas forcément vouloir arriver à tout prix, mais vivre le moment présent, sans anticipation de l’avenir…
    On peut aussi la contempler, la montagne. S’imprégner de ses splendeurs, se laisser apaiser par son immuabilité, se laisser rassurer par sa force et sa stabilité.
    La montagne, c’est tout un monde, chacun peut interpréter ses messages à sa façon.
    Bon, j’ai peu d’inspiration ce soir. Peut-être que je me suis fait toute une montagne du sujet du jour et du coup, j’ai du mal à atteindre le sommet !

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