Le Dimanche des mères

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Graham Swift

Angleterre, le 30 mars 1924, dimanche des mères. Les aristocrates qui ont encore des domestiques donnent congé à ceux-ci pour qu’ils aillent rendre visite à leur mère. Mais Jane est orpheline et en profite plutôt pour rejoindre son amant, le fils de la famille voisine. Après l’amour, Paul se prépare pour rejoindre la fiancée qu’il doit épouser une quinzaine de jours plus tard. Jane reste dans la maison déserte prenant son temps durant cette journée de repos, transgression de son corps nu dans des pièces réservés aux nobles qui ne l’imagineraient jamais.

Ce roman se déroule donc sur une journée, prenant paresseusement son temps comme les personnages au sortir du lit. Mais cette journée va changer la vie de Jane de plusieurs manières, ainsi qu’elle aimerait y faire référence dans les interviews qu’elle donne des années plus tard.

Même si je me suis laissée portée par l’écriture, que je me suis vue dans cette demeure ensoleillée (on pense immédiatement à Downton Abbey), je n’ai pas réussi à me sentir plus touchée que ça par cette histoire. Les réflexions à la fin du roman sont intéressantes, en réalité j’aurais pu adorer ce roman, mais ça n’a pas pris avec moi. Je reste donc un peu ma faim, reconnaissant la plume de l’auteur, sans avoir pu y goûter véritablement.

Vous l’avez lu ? qu’en avez-vous pensé ? vous avez lu d’autres romans de cet auteur ?

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4 commentaires pour Le Dimanche des mères

  1. Lullaby dit :

    Il est dans ma LAL. Quand j’aurai un peu défriché ma PAL, je pense que j’y jetterai un oeil. Merci pour ton avis ! 🙂

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    • de rien ! il est super court, ça peut aider pour défricher aussi 😉

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      • Lullaby dit :

        Bon, je l’ai « lu »… mais je ne l’ai même pas fini. Page 38, j’avais déjà deviné le dénouement (j’ai lu la fin pour vérifier : bingo). J’ai trouvé le récit ennuyeux, puis déprimant. Bref, je n’ai pas accroché et j’ai préféré laisser tomber car je voulais une lecture plus distrayante.

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      • oui, je t’avoue que je l’ai fini parce qu’il était court, il aurait fait 300 pages, je pense que j’aurais laissé tombé aussi 😉

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