La Petite fille sur la banquise

Adélaïde Bon

A neuf ans, Adelaïde est suivi par un homme et violée. Même si une plainte est déposée à la police, que sa famille l’a su, elle se retrouve seule, petite fille isolée sur la banquise, coupée du reste du monde. La petite fille grandit, mais sa vie d’adulte est polluée de méduses qui lui empoisonnent l’existence.

Ce témoignage est vraiment très poignant. J’ai trouvé ça vraiment intéressant qu’il ne se concentre pas sur le viol, dont le mot n’est employé qu’au milieu du roman, mais sur tout ce qu’il se passe après, sur les conséquences de sa vie de petite fille, d’adolescente et de femme. La solitude, la honte, la douleur, le refoulement et l’oubli de certaines choses, la quête sans relâche pour comprendre, pour aller mieux, sont des sujets souvent oubliés et traités ici avec beaucoup de justesse. Ce livre est une main tendue aux autres victimes, mais également aux personnes qui entourent les victimes, qu’il s’agisse de la famille, de la police, de la loi, des psychologues, etc.

Bref, ce livre n’est pas facile à lire, sans atermoyer, il expose des souffrances atroces, mais c’est un témoignage qui on espère pourra faire un peu bouger les choses !

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