Après Constantinople

Sophie Van der Linden

Un peintre, au XIXème siècle est envoyé à Constantinople. Alors qu’il devait rentrer chez lui avec ses compagnons, il décide de faire un détour pour acheter des fustanelles, une sorte de jupe blanche incroyablement plissée qui fascine le peintre par ses ombres et reliefs. Il arrive dans un grand domaine, coupé du monde, dirigé par une femme qui se fait appeler Sultane et qui lui demande des peintures en échange des fustanelles.

Ce roman très court, 150 pages à peine, nous plonge dans les mystères de l’Orient. La peinture est partout, dans les yeux du peintre comme dans les paysages qu’il voit et ses réflexions. Il y a également tout un autre pan du roman, plus politique, mais qui est plus sous-entendu qu’explicite. Ça ne facilite donc pas la lecture, vu que le roman est très court et que le contexte socio-politico-historique est très peu clair.

L’écriture est donc soignée et poétique, mais au final, le roman se perd dans certains passages concernant la peinture et n’est peut-être pas assez précis sur le côté historique et politique.

Un roman qui plaira plus aux passionnés de peinture qu’à ceux qui ont envie d’évasion !

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