Dans les pas de Valeria

Elisabet Benavent

Valeria a 27 ans, est mariée, et a arrêté de travailler pour écrire son deuxième roman, mais les idées ne viennent pas. Son mari est de plus en plus distant et lorsqu’elle se rend compte que son assistant est une jeune femme de 20 ans, super sexy, Valeria voit rouge. D’autant plus qu’elle va rencontrer le séduisant Victor. Quant à ses amies : Nerea la mystérieuse vient de se trouver un nouveau compagnon, Carmen a des soucis au travail avec son chef mais est secrètement amoureuse d’un collègue et Lola a le béguin pour son sex-friend, fiancé à une autre.

Si vous suivez un peu mes critiques, vous savez déjà que ce n’est pas le type de lecture que je recherche habituellement. Mais l’ayant reçu et ayant lu 3 romans bien sombres à la suite, je me suis dit pourquoi pas un peu de légèreté et d’humour ?

Les critiques sont plutôt bonnes sur ce roman, d’ailleurs, mais autant vous le dire tout de suite, je n’ai pas aimé. Du tout. Commençons par le plus simple, les copines. Nerea, la « mystérieuse ». elle n’est pas mystérieuse, elle est transparente dans le récit, n’apporte rien et même lorsqu’elle est là, elle est fade et disparaît derrière les autres filles. Une scène en tête à tête avec l’héroïne pour la connaître mieux n’aurait pas été du luxe.

Carmen a une histoire d’amour mignonne mais sans grand intérêt et son rapport conflictuel avec son chef est mal exploité, on ne comprend pas et on ne s’y intéresse pas.

Lola court après son sex-friend fiancé (qui donc trompe une femme) en espérant le rendre jaloux pour qu’il la choisisse elle. Bon, sans commentaire.

Et notre héroïne ? elle ne se remet jamais en question (on pourrait quand même comprendre le mari qui bosse seul depuis un an pendant qu’elle reste à la maison sans rien faire). Concernant le mari, à aucun moment on ne les voit amoureux (ni dans le présent, ok, ni dans un flashback qui, pourrait nous montrer qu’ils se sont vraiment aimés) donc on sait exactement ce qu’il va se passer. De plus, sans rentrer dans les détails, je n’ai pas vraiment la même définition qu’elle du verbe « tromper », d’autant plus qu’elle se retrouve toujours dans des situations ambigus, volontairement et ensuite en rejetant la faute.

Donc pour l’intrigue, eh bien, il n’y en a pas. En tout cas, lire la quatrième du couverture peut amplement suffire. Le style, pas terrible, d’autant plus qu’on reste à la première personne du point de vue de Valeria, même lorsqu’on est dans la vie de ses copines ce qui donne un effet de distanciation qui nous empêche de nous attacher à elle. L’humour, pour ma part, je n’en ai pas trouvé. Et pour le côté érotique, par contre, dès la moitié du livre, on est plus que servi !

Donc j’ai été vraiment déçue par ce roman, c’est rare que je me montre aussi critique, je dois vraiment être une bête à part, mais je me suis ennuyée, il m’a fait râler, pester et pour la suite, ne comptez pas sur moi !

Cet article, publié dans Histoires de vie, Lecture, est tagué , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laissez-moi votre avis !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s