Les Royaumes de feu : La Tempête de sable

Tome 10

Tui T Sutherland

Spectral est redevenu tout puissant et pourrait faire régner le chaos dans tout le royaume de Pyrrhia. Heureusement Qibli (grâce à la boucle d’oreille animusée par Triton) n’est plus sous son charme et voit clair dans le jeu du grand dragon. Mais va-t-il réussir à sauver la Montagne de Jade et le pays tout entier alors que leur ennemi peut voir tous les avenirs possibles ?

Ce tome est bien plus gros que le précédent, puisqu’il clôt le cycle en repartant du même point que le roman précédent, ou presque. On suit de loin les aventures de Triton tandis que Qibli fait ce qu’il peut de son côté, jusqu’à ce que les deux histoires se rejoignent pour tout terminer.

Plus vaste, plus long, même si je ne me suis pas ennuyée, je l’ai trouvé un peu moins digeste (en même temps, c’est ma faute, j’ai lu le 9 sur le dimanche et le 10 sur le lundi !), mais on se laisse malgré tout prendre dans l’histoire.

La fin de cycle est satisfaisante, elle répond à toutes les questions et propose des ouvertures vers un autre cycle (pas bête la guêpe, euh, dragonette !). J’ai juste regretté que les dragons du destin, nos premiers héros soient aussi peu présent, même à la fin, mais tant pis.

En tout cas, c’est une bonne série pour la jeunesse, on prend vraiment du plaisir à suivre nos dragonnets toujours aussi plein de courage et d’humour !

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Cogito

Victor Dixen

Roxane a 18 ans et depuis la mort de sa mère et l’alcoolisme de son père, elle a laissé tomber les études pour rejoindre une « meute » de filles qui font dans la petite délinquances. Mais un jour, on lui propose d’être boursière du programme Noosynth. En lui injectant des nanobots dans le cerveau, ces minis-robots actionnent les zones de la mémoire pour que le lendemain matin on connaisse parfaitement un sujet ! 1 semaine de stage pour pouvoir passer le BAC (Brevet d’Accès aux Corporations) sans effort ! le rêve ! mais tout ce qui est trop beau ne cache-t-il pas quelque chose ?

J’avais beaucoup aimé Phobos, j’avais donc envie de découvrir ce nouvel opus. Comme dans la trilogie, Dixen utilise un peu les mêmes procédés à savoir un côté très ados, voir ados-américains, avec des jeunes plus ou moins en Spring Break, qui sont là pour étudier (afin de consolider les connaissances acquises pendant la nuit), mais qui ne pensent qu’à s’amuser, jouer, boire, se faire des vacheries et trouver des histoires de couple compliquées. Et de l’autre côté, de la Sf avec un fond plus réfléchi, moins gnangnan, qui s’il reste assez classique est en tout cas complet et fait une superbe initiation à la SF. En effet, il rééxplique bien la genèse de la technologie et de la SF avec de grands noms, les lois de la robotique, etc. Il y a donc bien une grosse partie théorique, qui met en place la cohérence de son univers, mais qui pourrait également décourager un lecteur qui voudrait de l’action dès le début du roman. Personnellement, ça ne m’a pas dérangé, mais je pense que pour les jeunes lecteurs il faudra qu’ils aient déjà l’habitude de roman où tout n’arrive pas tout de suite.

Autre petit défaut, je n’ai pas compris pourquoi ils devaient être une promo de 30 élèves si au final le lecteur ne fait connaissance qu’avec une dizaine d’entre eux. Je comprends qu’après on aurait pu se perdre, mais pourquoi ne pas avoir fait une promo de 10-12 élèves qu’on apprendrait bien à connaître, ou si c’est trop peu pour cette nouvelle formation, faire carrément une promo de 100, divisés en « classe » ou en groupe, pour que le fait de ne connaître qu’une partie d’entre eux, reste cohérent ? de la même manière, vu que le côté SF théorique est assez développé, j’ai trouvé qu’on s’attachait moins aux personnages. Le laps de temps très court dans lequel se passe l’action n’aide pas non plus. Dans Phobos, j’avais plus eu l’impression de vraiment vivre parmi les personnages sur un temps plus long.

Cogito est donc un livre assez difficile à conseiller. Je pense que le véritable public cible serait plutôt jeune et féminin, soit déjà amateur de dystopie, soit voulant commencer la SF en douceur, tout en gardant le côté ados. Ça n’empêche pas aux autres de prendre plaisir à la lecture, ce qui a été mon cas, je l’ai dévoré sans jamais m’ennuyer, mais il pourrait décevoir un public qui a déjà bien l’habitude de la SF voir hard SF, comme ceux et celles qui ne chercheraient qu’une romance adolescente.

En tout cas et malgré ces bémols, je l’ai beaucoup aimé et j’ai vraiment passé un bon moment en le lisant !

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Magisterium : La Tour d’Or

Holly Black et Cassandra Clare

5 et dernier tome des aventures du Magisterium !

Callum retourne pour la dernière année au Magisterium. Après une année précédente troublée, il divise ses condisciples, entre ceux qui sont convaincus de sa lutte contre maître Joseph et ceux qui pensent toujours qu’il est Constantin. Mais le jeune homme a un autre souci, s’il a sauvé l’âme de son ami Aaron, celle-ci est maintenant prisonnière de son propre crâne et il ne sait pas du tout comment lui redonner un corps !

Ce dernier tome est assez court et vite lu (une journée pour ma part), on est vite pris dans l’action, jusqu’à la résolution finale. Celle-ci est peut-être un petit peu rapide à mon goût, mais tout à fait satisfaisante, je n’ai pas été déçue, c’est donc un bon point !

En fait, ce que je pourrais reprocher à la série toute entière, c’est d’être peut-être un peu rapide, et de ne pas se poser assez sur les petits instants de la vie de tous les jours ou les cours, pour ancrer encore mieux les personnages dans leur univers. Néanmoins, le risque était évidemment de ressembler encore plus à Harry Potter alors que les deux auteurs arrivent à développer une vraie originalité malgré les similitudes.

J’ai donc passé un bon moment avec cette série, ça m’a donné envie (la série aussi, j’avoue), de lire les Mortal Instrument pour voir si l’auteur arrive à se renouveler et à sortir du côté plus enfantin de ces tomes-là !

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Les Royaumes de feu : Les Serres de pouvoir

Tome 9

Tui T Sutherland

Nous revoilà donc aux Royaumes de Feu. Spectral un dragon millénaire à la terrifiante réputation vient d’être réveillé. Heureusement il semble sympathique et distribue des pouvoirs magiques autour de lui. Tout le monde tombe sous son charme, et seul Triton, animus lui aussi, se méfie.

Avec ce 9ème tome on approche de la fin du deuxième cycle, avec un événement de taille, la venue physique de Spectral, un dragon aussi redoutable, qu’inquiétant et puissant. Ici, on en apprend plus sur les animus et leurs pouvoirs, la manière dont ils peuvent s’en servir, et leurs histoires. J’ai beaucoup aimé cet aspect-là, et notamment un certain duel d’anthologie, qui en jette !

Triton s’avère être un personnage plus complexe qu’il n’y paraissait et c’est intéressant d’avoir le point de vue d’un prince, là où se sont les femmes qui règnent !

Je ne me suis pas du tout ennuyée avec ce 9ème tome, je suis rentrée assez facilement dans l’histoire et j’ai vraiment passé un bon moment !

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Everless

Sarah Holland

Julie vit comme elle peut avec son père, tous deux sont endettés. Mais pour payer, il faut donner des années de sa vie, or son père ne semble plus en avoir beaucoup. La jeune fille décide alors de se faire embaucher à Everless, le château des Gerling. Là elle sait qu’elle pourra gagner beaucoup d’argent très vite, mais ce n’est pas sans danger ! en effet, elle y vivait lorsqu’elle était enfant, mais elle a dû fuir Liam, le fils aîné des Gerling, qui représente depuis une menace.

Everless se présente comme une dystopie assez classique et bien dans l’air du temps. Si certains éléments sont originaux, comme le fait de payer en année de vie via son sang ; d’autres sont plus classiques : les grosses différences entre les plus riches et les plus pauvres, la jeune fille au fort caractère, etc.

On entre facilement dans le début du roman, la situation est rapidement expliquée et laisse place à l’intrigue, mais j’ai apprécié qu’on revienne aussi souvent et aussi en détail sur toute la mythologie de ce monde. Ça rajoute un background et une cohérence autant appréciable qu’il sera nécessaire pour la suite.

Julie est un personnage attachant, malgré certains défauts, elle est bornée et n’écoute jamais les conseils, elle refuse de revoir ses préjugés et se met souvent dans des situations délicates qu’elle aurait pu éviter. Néanmoins, son jeune âge l’excuse en parti.

Les autres personnages sont un peu trop vite survolés, on aurait envie de plus les connaître, qu’il s’agisse du père de Julie, des deux princes, ou de la princesse et sa suivante. Toute la difficulté entre alourdir le récit, tout au moins le rallonger et se centrer sur l’action pure.

On est vite pris dans l’histoire. Malgré quelques maladresses ou incohérences (à moins qu’on trouve certaines explications dans la suite), on s’attache facilement et on a envie de savoir la suite. Les twists de fin sont bien amenés, et si vous avez envie de lire, vous passerez un agréable moment !

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Tout le bleu du ciel

Mélissa Da Costa

Emile a 26 ans et vient d’apprendre qu’il a un Alzheimer précoce. D’ici deux ans, il aura tout oublié et mourra. Mais il refuse les tests cliniques qui ne pourront de toute manière pas le sauver, il refuse que ses parents et sa famille le voient lentement décliner et sentir leurs regards sur lui. A la place, il achète un camping-car et pose une annonce sur internet pour proposer à un inconnu de partir pour un grand voyage. C’est Joanne, un petit bout de femme mystérieux, qui va répondre à cette annonce.

On m’a dit que ce livre était bien, qu’il fallait surveiller, qu’il y aurait sûrement du bouche à oreille et finalement, c’est un représentant qui me l’a amené quelques semaines après sa sortie. Convaincue par une cliente qui en vantait encore ses mérites et qui souhaitait le racheter pour l’offrir, je me suis dit « allons-y » ! et je l’ai lu… enfin, dévoré, en 3 jours, malgré les 500 et quelques pages !

Heureusement d’ailleurs, parce qu’au début du roman, Joanne était bien trop mystérieuse et j’étais très impatiente d’en savoir plus sur elle ! les personnages sont vraiment très attachants, on est tout d’abord plus du point de vue d’Emile, ça change un peu sur la suite, ce qui permet de vraiment les connaître. Emile est un jeune homme qui apprend sa maladie alors qu’il se remet difficilement d’une rupture. Son envie de découvrir de grands espaces, de penser à autre chose qu’à sa maladie et le fait de côtoyer Joanne vont bientôt le changer et le faire évoluer. Joanne quant à elle se révèle petit à petit et s’ouvre à Émile comme aux lecteurs. Même les autres personnages plus secondaires sont intéressants et réalistes.

Grâce à ce voyage, aux paysages qu’ils vont voir, aux arrêts qu’ils feront, aux gens qu’ils rencontreront, aux initiations à la méditation, on a l’impression de voyage avec eux. Malgré le sujet assez pesant au départ, c’est un véritable bol d’air frais ! bien sûr certains passages sont tristes, mais jamais on ne tombe dans le pathos. Pour une jeune et primo auteure, Mélissa Da Costa a vraiment réussi à immerger les lecteurs, tout en rendant son petit univers parfaitement crédible !

Avantage et inconvénient de ce livre, on a toujours envie d’avancer dans sa lecture, même si on sait que forcément, au bout d’un moment, ce sera la fin de l’histoire et qu’on devra quitter les personnages. Aussi, si j’ai un conseil à donner, si vous pouvez, ne faîtes pas comme moi, prenez le temps de le lire, pour vivre un peu plus longtemps avec Emile et Joanne, dans leur camping car !

Vous l’aurez compris, c’est un gros coup de cœur, même si on a déjà vu des livres avec des sujets un peu similaire, celui-ci est vraiment bon et à faire lire autour de vous aussi ! (et désolée pour votre PAL qui vient d’augmenter !)

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La Bibliothèque de Mount Char

Scott Hawkins

Caroline a été adoptée comme d’autres enfants par celui qu’ils appellent tous Père, lorsque leurs parents sont tous morts. Depuis un peu plus de vingt ans, ils habitent dans la Bibliothèque un lieu étrange où ils apprennent chacun un catalogue, un recueil de savoir très spécifique, Caroline les langages, David l’art de la guerre, Margaret la mort, etc. Mais Père a disparu et quelque chose les empêche d’accéder à la bibliothèque.

On m’a dit « fantasy et bibliothèque » j’ai dit « ok » sans même regarder de quoi ça parlait (ceci dit, c’est assez difficile à résumer ou expliquer) ou les critiques qu’il y avait eu sur le grand format. Des fois, il faut se jeter dans le vide.

Et pour commencer, j’ai été très perplexe par le début du roman. Premièrement on ne comprend pas grand-chose, c’est déroutant, violent et on a un peu du mal à s’y retrouver. Mais c’est aussi assez prenant puisqu’on n’a pas envie d’abandonner.

L’histoire se fluidifie au fur et à mesure, grâce aux flash-backs, on comprend un peu mieux le fonctionnement de nos personnages, l’action arrive assez vite, même si sa finalité est un peu obscure. Parmi ces bibliothécaires d’un genre bien particulier et plutôt flippant en somme, nous avons Steve, qui semble être arrivé là par hasard. Ce personnage est vite attachant car plus proche de nous, un peu loser, un peu perdu et surtout très attaché à son chien et ensuite aux lions qui viennent lui sauver la vie. Grâce à lui on a des touches d’humour qui peuvent contrebalancer l’horreur de certaines situations. Je n’ai pas trouvé contrairement à certains qu’on tombait dans le trash parce que finalement très peu de scènes violentes sont vraiment décrites, mais elles sont suggérées assez souvent ce qui fait un effet de nombre et de plus, la cruauté est souvent gratuite et au dépend d’innocent, ce qui nous heurte dans notre sensibilité (ce qui est bien le but).

Je ne peux pas dire que La Bibliothèque de Mount Char soit le roman le plus original que j’ai jamais lu, mais il est déroutant, il laisse sa trace sur le lecteur. L’intrigue est bien menée avec de nombreux rebondissements et toutes les pièces du puzzle finissent par se mettre en place et avoir une cohérence.

Si vous n’avez pas peur de ce gros pavé, assez obscure au début, foncez. Ne vous laissez pas décourager par les 1eres pages et même si je suis consciente que certains pourront le détester, je pense qu’il ne laisse personne indifférent ! et pour ma part, je n’en regrette pas du tout la lecture !

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Sans jamais atteindre le sommet

Paolo Cognetti

Paolo Cognetti nous emmène dans l’Himalaya. Non pas pour le gravir, mais pour en explorer les vallées et découvrir les gens qui y habitent.

Je n’ai pas lu les Huit montagnes, donc en voyant son nouveau livre sortir, je me suis dit que je pourrais combler un peu cette lacune et découvrir cet auteur dont j’entends beaucoup de bien. Même si ce n’est pas un roman et que le livre est court (même un peu trop !), c’est une première approche tout à fait intéressante. Paolo Cognetti nous emmène vraiment avec lui, dans ses bagages, durant cette ascension et nous fait découvrir paysages, sensations et rencontrer les gens avec qui il partage cette aventure.

Seul petit regret, que le texte se finisse si vite, même si l’arrivée est moins importante que le trajet, j’aurais aimé en savoir plus sur ce qu’il trouve à la fin de son voyage. Mais très joli petits livres, avec les illustrations de l’auteur en plus, c’était une belle découverte !

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La Belle et l’oiseau

Ken Follet

Katerina est la 99ème épouse du sultan qui ne se souvient même pas d’elle. Enfermée au sérail, elle s’ennuie. Jusqu’à ce que…

Ken Follet signe ici un petit conte pour enfant, classique dans la forme, plus original dans le style qui mêle les codes du conte et des anachronismes qui rapporte de l’humour.

Avec les illustrations, on obtient là un joli petit livre, à découvrir sans tarder, pour les petits, comme pour les plus grands !

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Une étincelle de vie

Jodi Picoult

Hugh McElroy est négociateur pour les forces de l’ordre. Il est appelé sur une nouvelle affaire, un homme s’est retranché dans un centre qui pratique l’avortement, a blessé, voir tué plusieurs personnes et en retient encore d’autres en otage. Mais tout empire pour Hugh lorsqu’il apprend que sa fille de 15 ans fait partie des otages. Que venait-elle faire là ?

Beth quant à elle se réveille à l’hôpital, menottée à son lit. A 17 ans, elle a avorté par ses propres moyens, puisqu’elle avait dépassé la date légale donnée par l’état et est donc en état d’arrestation, accusée de meurtre.

J’attendais avec impatience le dernier Jodi Picoult et lorsque j’ai vu le sujet, je me suis dit qu’encore une fois, elle n’hésitait pas à s’attaquer à de gros morceaux ! L’avortement est un sujet toujours controversé et qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. Mais Jodi Picoult arrive à nous en parler en respectant les opinions des lecteurs comme celles des personnages et nous le présente à la manière d’un thriller. De plus, le roman commence par la fin (ou presque), pour ensuite remonter heure par heure, ce qui nous permet d’encore mieux nous attacher aux personnages et de remonter (presque) à leurs origines, en tout cas, leurs motivations et les raisons de leur présence dans le centre. On découvre ainsi plusieurs personnages : le médecin du centre, qui fait des heures d’avion plusieurs fois par semaine pour que les femmes puissent disposer de leur corps comme elles l’entendent ; Izzy en école d’infirmière qui est venue pour le premier rendez-vous avant l’avortement ; Joy qui vient de subir l’intervention ; Janine qui est en infiltration dans le centre car elle est anti-IVG ; Wren et sa tante, qui sont de la famille du négociateur, et d’autres encore, tous attachants, tous ayant un lien plus ou moins direct avec le centre, tous impliqués.

Dans ce roman, il y a donc de vrais moments de réflexions sur ce sujet compliqué, on a autant les point de vue des pro que des anti, même si évidemment, le libre arbitre de la femme est mis en avant et que l’acte n’est jamais rendu anodin. On ne tombe pas dans la manichéisme, et c’est sans doute l’un des gros points positifs du roman et de Jodi Picoult en règle général ! elle nous explique, nous apprend, nous fait réfléchir ; tout en nous donnant un roman agréable à lire, prenant et passionnant !

Toujours fan, donc je ne peux que recommander !

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