Mon chat Yugoslavia

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Pajtim Statovci

Merci à Babelio et aux éditions Denoël pour m’avoir fait découvrir ce roman.

Quand je choisis un roman pour la masse critique, j’ai parfois de super critères : l’auteur est d’origine yougoslave et écrit en finnois (super des pays pour mon challenge découverte), y’a le mot « chat » dans le titre et un serpent et un chat sur la couverture (même si le reptile a une tête bizarre). Et quand j’ai ouvert le livre (sans savoir de quoi ça parlait, du coup), j’ai été très surprise (j’y reviendrais plus tard), mais au final c’était une découverte plutôt sympa. On suit en parallèle le destin d’un jeune homme Bekim, étudiant à Helsinki, originaire du Kosovo. Il est un peu perdu dans la vie, entre ses origines complexes et son homosexualité qu’il ne gère pas toujours facilement. Un jour dans un bar gay, il rencontre un « chat » personnage mystérieux entre le chat et l’humain, prenant le pire du chat (égocentrisme, paresse, méchanceté). Pourtant le héros semble trouver quelque chose dans cette relation (pourtant compliquée, d’autant plus que le chat n’aime pas le serpent domestique)…

Dans les années 80, Emine doit se marier à un homme qu’elle ne connaît pas. S’il a l’air gentil, poli et beau, elle déchantera vite. D’autant plus que la guerre les menace !

J’ai beaucoup aimé toute la partie qui concernait Emine, je l’ai trouvé bien écrite, l’histoire est intéressante, je connais assez peu cette période et ces guerres, c’était donc vraiment intéressant.

En revanche, j’ai beaucoup moins accroché avec Bekim. Premièrement, l’ouverture du livre avec un chat de rendez-vous « plan cul » et une scène de sexe gay juste après; je pense que ce n’est pas la meilleure façon de commencer un roman, beaucoup peuvent être effrayés par ce début. Mais heureusement on ne retrouve pas ce style dans la suite. Deuxièmement le personnage du chat est antipathique au possible, c’est exprès, je sais. Mais quand même. Dans le roman on retrouve beaucoup ces deux animaux, chat et serpent, sans que je sache s’ils ont une signification particulière dans les pays slaves ou simplement dans l’imaginaire de l’auteur. En tout cas, ce sont deux figures importantes et chargées de symboles sur la psyché du héros.

Donc une lecture un peu en demie-teinte, j’ai bien aimé certains passages, le côté historique, un peu moins toute la partie plus contemporaine, une quête de sens et de racine, mais racontée pour moi de façon trop étrange pour apprécier pleinement le personnage.

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