D’innombrables soleils

Emmanuelle Pirotte

Christopher Marlowe est retrouvé quasiment mort dans une ruelle. Il est recueilli par Walter son ami et surtout ancien amant, qui va le soigner. Chez cet homme, Marlowe rencontrera Jane, la femme de Walter, pour qui il éprouvera une passion vive.

De Christopher Marlowe je ne connaissais que le nom qui ne m’évoquait, je vous l’avoue, pas grand-chose. Contemporain de Shakespeare (certains pensent qu’il a écrit plusieurs de ses pièces, voir qu’il était Shakespeare), il est connu pour ses pièces plutôt violentes pour l’époque, notamment sur la religion, dans une Angleterre élisabéthaine très corsetées ; et pour son homosexualité.

D’Emmanuelle Pirotte j’avais déjà lu De profundis que je n’avais pas trop aimé et Loup et les hommes, l’année dernière, que j’avais adoré. Je me suis donc dis que se serait une belle découverte d’un personnage historique que je ne connais pas.

Le roman part du principe que Marlowe n’est pas mort le jour officiel de sa mort, mais quelques temps plus tard. C’est cet entre-temps que nous raconte Emmanuelle Pirotte.

Eh bien, quelle drôle d’idée ! Je vous le dis tout de suite, je n’ai pas aimé ce roman. Pour moi il n’apporte rien et est sans grand intérêt. Non seulement ce que je sais de Marlowe, je le tiens toujours de Wikipédia, mais en plus je ne sais même pas si on peut dire que ce roman est « historique ». en gros, notre pauvre Marlowe, présomptueux et impétueux, reste la plupart du temps au lit, si ce n’est pour se remettre de ses blessures en se souvenant de ses amants passés, c’est pour coucher avec Jane, la femme de son ami. Celle-ci est également prise par la passion charnelle et littéraire, mais même ce détail ne change pas grand-chose. Je n’ai réussis à m’attacher à aucun des personnages, leurs histoires de coucherie, que se soit avec des hommes ou des femmes, n’apportent rien et sont parfois vraiment crues.

J’aurais aimé un roman historique qui refaisait vivre cette période, m’apprenait des choses, me montrait des personnages touchants avec des failles, comme dans Loup et les hommes, là je n’ai lu qu’une longue divagation érotique sans grand intérêt !

16ème roman de la Rentrée littéraire

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